22 juillet 2019 0 Commentaire

La couleur de la Peur

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Avant-Propos

A Edgar. Mon chien.

Lecteur,

Toi qui lit ceci, sache qu’il s’agit d’une Histoires Vrai.

L’histoire que je vais vous raconté est la mienne,pour des raisons personnel, j’ai chois de masqué le vrai nom de mon ami, ainsi que le mien par même occasion. Je tien a précisé vraiment que tout les événements référencer dans ce texte sont les vrais, que rien est inventé et que tout ce qui sera dit dans cette courte histoire n’est pas le fruit d’un saint d’esprit. Car il faut savoir que celui, qui fut responsable de sa était sur-ment malade ou victime d’un problème épineux le poussant dans une triste situation, à accomplir des choses que lui même n’aurais pas fait SI il n’avait pas était malade. Merci de votre attention.

Mais aussi j’aimerai la dédié à l’auteur qui me passionne en ce moment, sa savoir, Howard Phillips Lovecraft, qui de sont texte horrifique de « l’Appel de Cthulhu » mais aussi, et surtout sa nouvelle le « Cauchemars d’Innsmouth ». Par cette dernière nouvelle ma fait ressentir à nouveau le sentiment de la crainte. Cette crainte, qui, vous prend au tripes et qui vous donne le sentiment, de la peur la plus absolut le tout jouer dans le noir le plus profond et dans la nature la plus danse. Qui, en sommes, aurait certainement plus à Lovecraft et l’aurai inspiré j’en suis certain.

L’Auteur.

La couleur de la Peur

En Juillet 2009, nous étions dans le salon d’un amis, dans le centre, d’une des nombreuse villes du sud le la France. Ce soir là, nous discutions dans nos fauteuils avec pour habitude de fumer du bon tabac brun dans une pipe et de philosophé sur la vie en règle général. Nous discutions souvent à des heures pas possible en imaginant la vie du futur et en analysant la vie de notre passé et nous mangions en même temps, le tout ça dans une ambiance chaude et amical, fraternelle. Nous aimions prendre le temps pour mette de la couleur sur nos ressentie, en faisant ainsi nous donnions forme à nos vision des choses. Assis au fond de lourd et confortable fauteuil en cuire, la soirée ce finissait en règle générale au petit matin dans un sentiment de calme et nous allions prendre congé l’un de l’autre dans un lit chaud qui nous attendait, nous étions, comme le veut la Vie, jeune et plein d’insouciance, absolument inconscient de la chance que nous avions. La fraîcheur de la ville entré par la fenêtre, un morceau de jazz en fond, et nous voilà repartie, c’était des vacances d’été mémorable, des moment profond ou la Matière Grise rentré en vigueur. C’était ce que je classe dans ma mémoire comme étant « La Belle Époque » ou tu était normal et naturel. C’est au court de l’une de ses soirée que au fur et a mesure de la discutions, mon ami et moi on eu l’idée de d’un camping sauvage non loin d’un refuge pour animaux abandonné. Le refuge étant lui même installé a coté d’un court d’eau on ce dit que l’endroit était parfait et rapidement nous avion organiser notre soirée, matériel et quelques idées d’activité de discussion.

Le lendemain nous nous donnâmes rendez vous en fin d’après midi, pour l’achat de victuailles,préparation des sacs et hop nous voilà parti direction du lieux, a pied. Mon ami ayant un chien, nous fîmes bonne route et il en fut ainsi, dans la joie et la bonne humeur. Riant et le sourire au lèvres. Je me souvient que devant le refuge pour animaux, les nuages gris et lourds qui commencèrent a ce formé sur nos têtes et la question du risque de pluie fut évoquer, question qui ne fut pas posé avant a cause de la chaleur. Fier et fort nous nous rassurâmes en ce disant que le risque était minimes et nous nous installèrent dans un coin, peu a l’abri au bord de l’eau, trouvant le coin charmant. L’installation se fit dans la bonne humeurs, bien qu’un peut fatiguer de la chaleur, éprouvé par la marche et surtout en questionnement a cause de la pluie qui se préparé sur nos têtes. Nous nous fîmes a manger sur place et nous nous mangeâmes notre repas, bercé par le bruit de l’eau et celui des animaux au loin, conjugué au bruit de l’eau et a un léger grondement soudain dans le ciel qui laissa en faite rapidement place a une légère pluie, qui nous imposa de tout ranger en vitesse et de cherché un abris. Un petit coin fut trouver rapidement, et encore a l’heure ou je pose ses mots je me demande encore si ce n’est pas le Destin qui nous imposé la pluie pour nous faire parti de la ou nous sommes, et nous protégé de ce qui va suivre. Par la nature de certaines choses, un petit inconvénient peut souvent cacher un danger plus immédiat. La pluie ayant sérieusement entamé notre moral, nous étions plus jeune et je me rend compte de l’évolution de mon état mental aujourd’hui, état mental beaucoup plus dur aujourd’hui, mon ami a témoin, le siens ayant évoluer aussi. Nous trouvâmes abris sous un bouquet d’arbres et la pluie ce calma rapidement laissant place a une certaine fraîcheur nous nous installâmes cote a cotes et on discuta ensemble pendant de longues heures. Fumant quelques cigarettes, nous ne vîmes pas passez l’heure car nous avion l’esprit aventurier durant l’instant.

Il arriva donc le moment ou je sentis la fatigue tomber sur mes paupières et je me porta volontaire pour rejoindre Morphée au pays du Lapin Blanc. Réflexion faites sur place qui fit bien rire mon ami. Je me mit dans mon sac de couchage alors et ferma les yeux. Bercé par les animaux plus au loin vers le sud et au nord est un bruit de cour d’eau régulier qui aurai bercé n’importe quel esprit fatigué de sa journée et de ses propres émotions. Mon avis très positif sur la journée, et ce début des nuit sous les étoile impatient d’êtres demain et de pouvoir marché a nouveaux dans la joie et la bonne humeur. Fermant les yeux sur cette image et ce désir positif qui me tendait les bras.

Mais il en fut tout autrement. J’étais profondément endormis, quand je fut secouer doucement par mon ami. Grognant d’être réveillé ainsi, je n ’ouvrit pas les yeux immédiatement et demanda un peut, déboussolé ce qui fut le motif d’un tel réveil, c’est alors que je compris, quand on est bien on ressent un atmosphère chaude. Mais la tout était différents, je gardé les yeux fermé, analysant la situation sur mon ressenti peu développé a l’époque et c’est la que j’entendis Edgar. Edgar est a ce jour le chien le plus extra ordinaire que j’ai connue. Jeune a cette époque, mon ami m’avait appris a connaître le caractère du chien en me familiarisant avec lui. A l’heure actuel ce lien est encore plus fort que jamais. Ce chien, d’une nature délicate, au sentiment très bien exprimé, était connu par les gens du refuge au loin, refuge d’où il venais a ce propos, pour son amour pour autrui, sa délicatesse parfois digne d’un tyrannosaure et son amour pour le câlin, le jeu et l’aventure. Dans ma mémoire, que j’ai divisé en divers petite pièce scientifiquement étudier pour tout gardé intact, il y a une partie dédier a ce chien. De sur croix en ce qui concerne Edgar, ci ma mémoire ne me fait pas défaut, ce qui en général n’est pas le cas ; je crois me souvenir qu’il était a l’origine le chien d’une famille de gens du voyage, communément dit gitan, qui lui on coupé la queue, et quelque peut entraîné a tuer des chat, le tout par la maltraitance et le dressage dit « a la dur ». L’exactitude est certaine sur la conclusion ce court moment d’histoire de sa propres vie. Edgar ce vu déposé dans ce refuge ou personne ne pouvais l’approché.et ou les employé et bénévole ne pouvais le sortir. Le cœur animal de bon chien étant dans le sentiment de la prison. Mais quand mon ami y travailla il fut le seul à réussir a l’approché touchant ainsi les dames qui travailler sur place, par ce contact inattendu. Il fut décidé alors que le chien irai avec son nouveau maître pour le plus grand bonheur de tous, le chien étant pour moi un ami, et aussi mon chien, car par conséquent je participa a son éducation. Me rappelant que pour chacune de mes visites il me fit toujours un accueil de la sorte. Avec, encore une fois, bonheur, et sympathie. Mais, cette nuit là, quand j’étais allongé dans mon lit de bonne fortune, je l’entendit grogner pour la première fois, ce qui ne pouvais qu’indiqué une choses : « un danger immédiat ». Ouvrant les yeux je me redressa alors et regarda avec stupeur ce spectacle aussi incroyable qu’imprévu.

La première idée qui me vient fut de demandé a haute voix si quelqu’un ce trouvé dans les environs. Mais l’idée ne sortie jamais le seuil de mes lèvre car la peur étant une barrière terrible m’empêcha de prononcé le moindre mots et je n’ajouta rien. Que le lecteur m’excuse encore un fois un aspect d’analyse de la situation mais ; de règle général les émotions sont toutes relier a une couleur, la couleur étant le premier indice déductif que l’on apprend des notre plus jeune ages, dans les petites sections d’école avant même d’apprendre a écrire notre prénom. Les couleur primaires sont les premier code que nous apprenons de notre vivant. Je me suis alors demandé ce soir là transit de terreur et le cerveaux enveloppé de peur « Quel est la couleur de la Peur ? ». Mon choix ce penche sur le rouge. Qui a déjà entendu parlé de la peur Rouge ? Cette peur qui nous s’assit d’effrois et nous glace de peur. Je me suis longuement demandé quel était vraiment la couleur ressenti ce soir là. Équipé d’un appareil photo portable nous fîmes quelque photographie dans les zone d’ombre a fin d’évaluer le danger potentiel, ce qui ne donna aucun résultat. C’est alors qu’en observant les grognement du chien, nous fîmes silence.

A espace régulier les grognements n’était pas forcement omniprésente a tout les instants, non il y avait, dans des temps de « pause » ou, Edgar resté silencieux. Je me rappel encore le son incroyable de ce chien qui na jamais grogner après qui que ce soit. Mais qui ce soir là mettait en garde, la personne ou … la choses qui nous voulais du mal. Il y eu le moment ou nous nous sommes rendu compte qu’il nous fallait une stratégie. En analysant la situation, ce que nous fîmes ensemble, voilà ce que nous savions ; Nous étions, trois, perdu dans un petit bois, avec au sud les chiens abandonné dans leur refuge e tau nord l’eau qui courrai, l’emplacement des deux est fait aussi au moment ou je poses ses mots sur papier, parce que a l’époque, la peur m’empêcha de savoir ou était le nord du sud. Sur l’instant la sensation était d’être comme Alice, perdu dans le labyrinthe cherchant la sortie avec le Lapin Blanc, le tout en échappant à la Reine de Cœur. Autour de nous n’était que forêt, plongé dans une immense baignoire de ténèbres, qui en son sein abrité quelqu’un ou quelque choses qui vraiment nous voulez du mal. Les photographies ne donnant rien, nous décidâmes de nous mettre dos a dos, et de resté éveillé toute la nuit. Ce qui nous parut LA solution a LA situation.

C’est alors que sent suivit deux longue heure ainsi, dos a dos. Edgar a coter de nous, nous avions discuter encore cette nuis la, ensemble, dans un grand silence, mais nous surveillons aussi dos a dos, celui qui était derrière nous, et le chien nous protéger aussi de celui qui nous tourner au tour. Les heures finirent par passé et le jour pointa son petit nez au loin dans un soleil rouge, annonçant la pluie de la nuit. Je tient a souligné un détail qui est important, durant cette fameuse nuit, Edgar, qui de sont flaire de chien, pouvais sentir la présence de ce qui était notre frayeur. Durant la longue nuit, je ne pus m’empêcher d’observer l’animal dans son travail de fin limier, qui cherché sans relâche la présence de la choses qui nous voulais du mal.Quand le bois fut enfin victime de la lumière du jour et que notre victoire sur la peur se faisait total ; Edgar ce redressa d’un coup et, fixa un point l’horizon ou il grogna et aboya, nous suivi-ment sont regard et nous le vîmes ensemble. Un visage blafard, dépourvu de cheveux, les yeux grand rond et noir, avec un nez fin et une bouche si fine qu’elle semblait inexistante, cette tête au crane parfaitement rond et au menton si creux que sa en devenais incroyablement injurieux. Remplie de victoire, je ne pu m’empêchai de regardé « l’homme » dans les yeux. Il disparu dans les feuillage de la nature et jamais plus on ne le vit. Reprenant nos affaire nous partîmes sur l’instant ce jurant de ne jamais revenir. Nous marchions a vive allures pour partir loin de cet enfer. Mais, l’absence de fatigue nous stoppa et nous fîmes halte près d’un haie de cyprès ou le sommeil du juste nous gagna tout les trois. A l’heure ou je clôture cet écris, je tien a remercier Edgar, qui nous a sauver d’un terrible malheur, c’est encore une fois le meilleur chien que j’ai connu, et je garderai se souvenir jusqu’à la fin de mes jours. Merci mon Chien.

Une question, qui a le don de me glacé encore d’effrois, et mon ami aussi, c’est la suivante, dans l’hypothèse bien-sur que le chien ne sois jamais avec nous, avec cette menace que représente « l’homme » est lieu tout comme expliqué plus haut, la question qui demeure est la suivant, et j’invite, chaque lecteur de ce texte a ce posé la même énigme ;

Que ce serai-t-il passé?

 

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