5 août 2018 0 Commentaire

Sherlock Holmes – Le tableau disparu.

D’après des personnages de Sir Arthur Conan Doyle : Sherlock Holmes & Maurice Leblanc : Arsène Lupin

Londres, 221B Baker Street.

Janvier 1919.

 

Je m’appelle John Hamish Watson, ce que je suis sur le point de vous raconter et certainement l’affaire la plus importante de la carrière de mon grand ami, Sherlock Holmes. J’écris à cette date car il aurait fêté c’est 90 ans, cette dernière aventure sera pour moi comme un testament a la fin on y trouvera mes volontiers. Je suis dans ma chambres, j’ai racheté cet endroit après la mort de Sherlock Holmes, je souhaiter y passez mes dernier instant, là où j’ai découvert beaucoup de choses essentiel, à la fois sur moi et sur la vie en général. Je commence donc par le résumer de ma vie.


Né en 1852. J’obtiens en 1878 le titre de docteur en médecine à l’université de Londres ; Après une spécialisation en chirurgie au Royal Victoria Military Hôpital de Netley, j’ai commencé une carrière de médecin militaire,  affecté au 5e régiment des Royal Northumberland Fusiliers en Inde, puis à Kandahar en Afghanistan, mais en juillet 1880, blessé à l’épaule d’une balle tirée d’un mousquet5 lors de la funeste bataille de Maiwand pendant la seconde guerre anglo-afgan(1879-1880). Mis à la retraite, rapatrié d’urgence en Angleterre, j’ai bénéficie d’une modeste pension de « 11 shillings et six pence par jour ». Vivotant chichement dans un hôtel du Strand à Londres, j’ai rencontré Sherlock  Holmes par hasard vers 1881, et décidé de partager avec lui un appartement au 221b Backer Street, où feu notre logeuse était MmeHudson

[Acte 1]: Moustapha Raoul

« - Paris Monsieur, la capitale de la France, c’est LA ville de l’amour et du risque. Des peintres on peint les rues, la vie et les amoureux. C’est aussi la ville de la culture à ce que l’on dit, pour ses musée, ses parcs et pur quelque monuments. Mais ce qui nous intéresse est essentiellement est une affaires policière qui demande une certaine rigueur voir un certain … tact je dirais. Cette affaire est sans nul doute une des plus complexe voir des plus étrange qui laisse une place infime à l’imaginaire. Un soir au petit musée de « La Toile Rouge », il était pour une bref exactitude, environ 20h15, ce soir-là, un gala avait était donnée. On avait accueilli le peintre Moustapha Raoul, un homme d’une allure excise, au talent encore inconnu, le thème de ça peinture porte sur l’art de la femme, certes avec un certain érotisme. Je m’en rappel comme si c’était hier. Moustapha Raoul était un personnage d’une élégance folle, un charisme hors norme, on aurait dit un roi, un seigneur, un coter spirituel très peu présent, … oui je sais déceler cela chez les autres, j’ai quelques visions des choses au-delà l’apparence physique. En observant un peu monsieur on arrive des fois à quelque réponse, vos articles du « Strand » aident beaucoup. Ce qui m’a fait venir jusque a vous c’est que, un soir de d’octobre dernier, lors de l’exposition de l’artiste, nous avons, fait un gala extraordinaire, nous avions des hommes et femme çà et là. Moustapha était mélanger au publique, nous avion aménager une salle avec quelque œuvre de l’homme et dans son font, la pièce de son exposition «  la toile sans Cadre », c’est d’une beauté extraordinaire on y lit beaucoup de choses, beaucoup d’imaginaire, on y voit une image de mélancolie quelque choses qui vous habite si vous êtes remplie de souvenir nostalgique. La toile était mise à l’enchère, quelque bourgeois gentilhomme était venu, à savoir le commissaire de police Monsieur Antoine Sapin, qui est un féru d’art. La toile a était vendu plus cinq cents milles francs. Ce qui m’amène à ma venue ici, est que, monsieur, dans ma vie, je n’ai jamais trouvé de mystère aussi étrange. Votre affaire résolut avec succès, je parle évidement, de votre réussite dans la Lande, celle avec le Chien des Baskerville, … oui j’y viens. Le soir quand la réception était fini, l’œuvre qui avait était acheter par Monsieur Pierre Calvin de Versailles, un richissime notaire, devait être récupéré le lendemain matin au musée en ma présence, c’est-à-dire il y a trois jours, et bien monsieur ce qui m’amène c’est que quand nous avons fermé l’armoire qui refermé la peinture acheté, nous avons constaté avec Baptiste, mon assistant ci présent, que la toile était bien là. Hors le lendemain matin à l’ouverture, attendait Monsieur Calvin, nous somme arrivé ensemble, fait sortie l’œuvre sous les yeux du notaire, et quand nous avons … 

  • Laissez-moi deviner le coupa sèchement Sherlock Holmes, elle n’était plus la »

A mon observation, Monsieur Crapardoni exprimer l’impression d’avoir reçu une gifle, c’était un homme fort, la voix grave et les yeux autoritaire, on y lisait une vie organisait et un dévouement a sa tache comme jamais semblable, grand, massif aux mains puissante, les yeux bleu acier, la barbe tailler en carré noir.

  • Pourquoi moi ? demanda mon ami
  • Votre réputation monsieur, vous êtes la dernière personne qui pourrait m’aider. Je me suis adressé à un tas de personnes, de toute profession, la réponse était la même à chaque fois, à savoir que seul Sherlock Holmes pourrai m’aider.

Comme à son habitude Sherlock Holmes resta silencieux. Il avait les mains jointes et les yeux fermés, Monsieur Crapardoni devait penser que l’homme assis en face de lui était certainement un « drôle », mais pour moi qui connaissais les méthodes de mon ami, je pouvais presque affirmer avec fermeté que Sherlock Holmes était en train de réfléchir intensément a la situation. Il ouvrit soudain les yeux.

  • Monsieur Crapardoni, retournez a Paris, allez au musée et essayer de savoir si au niveau du personnel de sécurité de nuit n’a était victime d’un changement aussi infime que ce soit. Le docteur Watson et moi-même vous rejoindrons plus tard. Je télégramme notre lieu de départ des que possible

Monsieur Crapardoni, avait le visage serein et lumineux. Il se leva et remercia Sherlock Holmes, puis suivit de Baptiste, il prie congé de nous. Quand ils furent partie, Holmes sonna madame Hudson, cette dernière, arriva presque aussi vite qu’un frisson dans la nuque, Holmes lui donna une petite bourse et la chargea l’allez sur le chant trouver des billets de bateau pour la France. Je quitter le logement, pour aller chercher une carte en ville. Je ne dînai pas à Baker Street ce soir-là. A mon retour, dans le living room, je retrouver Holmes assis au près du feu tel que quand j’étais parti. Quand je m’assis pour fumer une cigarette, je vis qu’il était plongé dans un livre basé sur l’art. Je savais mon ami, sans connaissance aucune sur l’art de la peinture, il lisait tellement profondément, que, quand ma cigarette fini, je partie faire mes affaires. Quand nous quittâmes Londres, ce fut sous une pluie battante, les rues vide, le soleil à peine levé au matin, Holmes resta dans un silence glacial. J’étais assis jusque notre arriver au port, puis nous fîmes route à bord d’un navire en direction de Brest. On fit bonne route, et la capitale française nous souris assez vite. Le temps y était humide et lourd, nous trouvâmes un hôtel assez rapidement. On prie une voiture et on se fit déposer devant les jardins du petit musée de « la Toile Rouge ». On entra dans un bâtiment administratif c’était grand, au marbres pour le sol, des colonnes, avec toute sorte de porte à gauche et droite.  Holmes s’avança.

  • Bonjour miss nous avons rendez-vous avec Monsieur Crapardoni. Dit-il avec un sourire qui était fort sympathique

  • Oui messieurs, a qui ai-je l’honneur ?

  • Je m’appelle Sherlock Holmes et voici mon ami et collègue le docteur Watson.
  • C’est un honneur, dit-elle tout d’abord, mais assez bas, puis elle reprit, Monsieur Crapardoni vous attend dans son bureau 3e gauche, puis encore gauche a la fontaine marocaine.
  • Merci dit Holmes

On nous indiqua une direction certaine, la police était ça est là. Nous fume arrêter par un homme, grand puissant et peut souriant. Sa moustache à la française, était victime d’un entretient si grand que même ma propre moustache avait l’air d’une vulgaire brosse de table.

  • Inspecteur Ganimar. Police de Paris. Vous êtes messieurs Holmes et Watson ?
  • C’est cela même. Répondit mon ami.
  • Suivez-moi messieurs.

Nous le suivîmes dans le musée. La luminosité était très forte, les policiers ca et la intéresser plus par la présence de mon ami que par le motif de leur travail. Holmes les ignora froidement et avança plonger dans une concentration a toutes épreuves. Quand on entra dans la pièce ou c’était dérouler le vol nous aperçûmes le coffre en question, il avait plus la forme d’une armoire, elle était construite au Etats-Unis, «  Nevada 1845 » c’était un modèle très coûteux. Holmes sortit un étui à outils. Il en retira une loupe et commença à observer l’armoire, détails après détails. Il s’arrêta juste au moment ou un homme entra dans la salle, grand, brun, les yeux rond, une expression de granite sur le visage, il s’avança d’un pas sec et décider. Son front large et sa taille fine indiquait chez lui une intelligence certaine.

  • Monsieur Calvin je présume ? Lui dit-je en me mettent sur son passage, ce qui entre nous soit dit lui donna un regard terriblement coléreux

  • Et puis je savoir qui vous êtes ? dit-il avec sa voix rocailleuse

  • Sherlock Holmes. Répondit mon ami, toujours pencher sur le coffre, il ajouta : et mon ami et collègue le Docteur John Watson, laissez le passez enfin Watson

  • Je ne penser pas que l’affaire vous conduirait jusqu’ici.

  • Je viens d’arri…

  • C’est Arsène Lupin le coupable beugla une voix

Holmes réprima une expression de frustration, je n’avais jamais vu une personne lui couper la parole. C’était si rare que je ne me souviens pas avoir écrit dans un de mes livres une telle anecdote. Il ignora cependant Monsieur Calvin et se tourna vers l’autre personnage. Celui qui, comme je l’ai mentionné plus haut avait osez le couper dans sa parole.

  • Puis-je savoir ce qui vous pousse à dire ça ? répliqua enfin mon ami.

  • C’est le seul coupable possible. Répondit l’inspecteur Ganimar

  • Puis-je s’avoir alors ce qui vous pousse messieurs à dire ceci.

  • Lupin est le seul homme connu dans ce pays pour avoir assez d’agilité, assez de courage et d’orgueil pour entreprendre un tel vol. répliqua l’artiste lui-meme

On entendit des pas dans les couloirs et enfin nous vîmes arriver Moustapha Raoul, les cheveux en pétard et la redingote de travers, indiqua un retard. Il s’excusa et donna à Holmes un billet que mon ami lu. Holmes le regarda étonné et ce tourna vers moi.

  • Venez Watson nous devons y aller, allons-nous restaurer. Vous venez Raoul ?

Nous prime une table dans un café pas loin, on déjeune de bon cœur et nous ne parlâmes pas de l’affaire, du moins pour un moment, très très court, Holmes, lui ,demeura comme a sa coutume, silencieux. Je discutai avec Monsieur Raoul. Quand on prie congé de lui, a l’extérieur le vent avait laissé place à une pluie battante. Holmes marcha, pipe au bec et moi je fumer une cigarette comme je pus, noue étions sous notre parapluie mutuel. Notre enquête nous fit aller chez le bras droit de Crapardoni. J’ai nommé Baptise, le jeune homme qui n’avait rien dit jusque pressent, connaissant mon ami, il serait capable de confondre en interrogatoire, la TOTALITER du personnel si cela en était nécessaire. A note arriver le jeune Parisien, nous fit si vite entrée, on avait eu l’impression d’être propulser dans n grand appartement, ce dernier. Ce qui m’étonna, fut sur une bibliothèque la totalité de mes ouvrages, sur nos aventure. Holmes, étudia le salon et dit

  • Vous étudiez les papillons ?
  • Oui depuis toujours j’en.
  • Je voulais vous entretenir sur le sujet qui nous amène dans cette grande ville. Vous êtes rester si silencieux, avez vous vus quelque choses ?
  • La police fait fausse route, écouter, j’ai lut vos aventures et je peut vous assurez que j’ai aussi observer le coffre qui renfermer le cadre, et au niveau de la serrure j’ai remarquer un crochetage léger mais présent, ça ne peut être le travail d’un homme tel qu’Arsène Lupin.

Sherlock Holmes réunis ses doigt sous son menton, et ferma les yeux, :

  • Qui est Arsène Lupin ?
  • Vous n’en avait jamais entendu parler ?
  • De réputations. Uniquement, je ne penser pas qu’on viendrait le m’être dans une de mes enquêtes. Pourquoi lui selon vous ?
  • Lupin a tellement commis de vol, qu’il est rechercher dans tout l’état de France mais personne ne sais ou il se cache. J’ai souvent rêver de le voir en vrai, car au de-la du fait que c’est un être mystérieux il est parait-il le roi du déguisement et un grand amoureux de théâtre, c’est un homme qui sais parfaitement se fondre dans le moule, il aurais très bien pu…
  • Mais alors pourquoi n’est il pas coupable selon vous ?Le coupas Holmes
  • Le tableau na aucune valeur pour lui, tout ce qu’il vole il le fait pour son propres contes, celui ci devait être vendu pour un œuvres caritative. Lupin a dépouiller tellement de riche que sa collection légendaire est si vaste, non monsieur, je regrette mais je ne le crois pas coupable pour un sous.

Holmes se redressa et regarda l’homme droit dans les yeux. Baptiste en fut très étonné. Je me demander bien ce que faisait mon ami a le fixer ainsi, il devait probablement doutée de l’homme.

  • Parlez moi de vous.
  • Je suis né en Avignon, je m’appelle Jean Baptiste Benjamin Guigue, mon père Paul Guigue était bûcheron de son vivant et mère est a ma charge, elle ce trouve au marché en ce moment même, après elle a pour habitude de venir rendre visite a Gilles, un homme rencontrée par hasard au marché qui lui fait la sérénade. Nous somme venu a Paris rapidement pour fuir la ville d’Avignon, qui se disputer entre les industrie et les campagnes.

Baptiste était un solide jeune homme. Ses main était forte et chargé de nerf, ses yeux était vif et réactif. Il était roux, au favoris qui descendez dans le bas des joues, les yeux bleu. Il était plus grand que moi mais plus petit que Holmes. Son nez était fin ce qui dénoncer un grand sens de l’orientation.. Holmes remarqua mon étude de son corps et esprit. Holmes le remercia et nous priment congé. En arrivant dans la rue voisine Holmes s’arrêta net. Et se tourna vers moi.

- Que pensez vous de cette homme Watson me demanda-t-il

  • Un garçon fort charment.Mais un peut étrange quand même. Cette façon aussi désinvolte de nous montrez sa collection incroyable de papillon. Je trouve aussi étrange que Madame son épouse dont on ignore l’identité soit absente a ce moment précis et …

  • Vous avez pointé le détail qu’il fallait Watson approuva Holmes

  • Je pense aussi qu’il joue un rôle. Il se cache sous un autre jeu. Un acteur né selon vous ?

  • Un piètre menteur vous voulez dire, il nous a mentit sur sa vie. La France a connu un genre de crise comme il la dit lui-même, mais pas au point de faire fuir le peuple. Un homme de la campagne qui avait développer ses terre et son bétails a était acheter. Ses terres était juste posée sur des mine de plombs, et un compagnie qui en chercher pour produire l’électricité a justement racheter a prie d’or des fermes par milliers, il y en a une qui a lutter, dans le simple fait de faire monter les prix d’achats et a fini par céder ses terre. Un certain Paul François. La famille a disparue après cette événement, par famille j’entends juste le couple. Je le soupçonne d’en savoir plus. Nous reviendront cette nuit.

  • Cette nuit ?! Lui dit-je étonné. Nous étions a Paris pas a Londres. Holmes devait connaître bien la ville alors. Ce qui, m’étonna d’avantage

  • Oui nous allons le suivre. Je tien à innocente les faux-coupables. Me dit Holmes. Le visage affirmé

  • Vous pensez à quelqu’un ? Dit-je fortement étonné

  • Oui voyez vous Watson je suis d’accord avec lui, malgré tout, pour dire que … Arsène Lupin est innocent.

 

 

 

 

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