5 août 2018 0 Commentaire

Méléagant

 

(Suite du « Roi et de la Marchande »)

Depuis la visite de la reine il s’écoula quelques jours. Elle revint au camp breton a l’ouest et exprima un colère féroce contre Arthur. La Reine n’était pas connu pour ça. Elle toujours si paisible et calme en étonna plus d’un. Elle tenait a elle toute seule le Royaume. La bataille contre les Saxon faisait désormais rage. Perceval et Bohort était venu faire un rapport de la situation. Ce matin la Bohort avait présenté sont fils Lionel, bien que la situation était en péril, la Reine pris un temps avec le jeune homme, Lionel était barbu au cheveux particulièrement long. Mince au regard acier, il posa un genoux a terre et promis fidélité a la Reine et au trône de Camelot. Un chevalier en plus rassura quelque peut le peuple. Le peuple, oui parlons en, depuis le départ d’Arthur le peuple avait sombré dans le doute. Arthur avait soutenu le peuple comme il avait toujours fait. Il avait arranger tellement de problème que le peuple ne comprenait pas pourquoi il avait était lâchée aussi simplement. Personne dans le peuple, ne savais ou était passer le Roi des Rois.

C’était un matin, le premier du printemps, que la Reine reçu a sa table la visite de Maximus Salustius. Un politicien qui représenter Rome. La rencontre ce fit vers midi, dans la salle de réception, en privé. Un repas copieux fut servis. Jusqu’à maintenant Rome et Camelot avait était en bon termes. Mais depuis la disparition d’Arthur, Rome avait penser a coup d’État de la part du gouvernement. Maximus était un homme brun, grand et mince, portant une armure et un cape au couleur de l’Empire Romain. La Reine avait eu vent de sa visite voilà 4 mois, elle avait eu l’idée de le recevoir dans la salle a manger, mais contre toute attente le repas fut servit sur une table pour deux uniquement, sans gardes, sans chevalier. Maximus s’assit alors sur la chaise qui lui était indiquer.

  • Comment allez vous en ce premier jours de printemps ma Reine ?

  • Je reprend un peut espoir.

Le romain rigola doucement, il but un gorgé de vin et dit ensuite.

  • Je doit dire que vous m’impressionner car …

  • Je suis une femme dit elle fermement

  • Entre autre. Dit il surpris

  • Et une femme ne peut gouverner ? Demanda -t- elle sèchement

La partie n’était pas gagné. Maximus compris qu’il aller devoir rejouer ses pions si il tenais à conserver un avantage certain. Il mangea un peut de biche et resta silencieux un instant. Puis il dit .

    • Altesse et si nous discutions de l’arrangement a trouver ?

    • Je suis parfaitement au courant de tout ca dit elle, je sais que vos homme son au mur, c’est pas honnête Sénateur ; vous pensez nous envahir ?

    • Altesse je …

    • Non ! C’est vous qui aller m’écouter dit elle vivement, vous penser être impressionnant et avoir le dessus sur une reine qui est défavoriser ? Laisser moi vous dire une bonne choses, mon mari actuel, est Lancelot du Lac, qui lui même est le Roi de ce pays, il est tres important pour moi de discuter de l’état de nos terres ensemble. Vous ne m’aurais pas !

Maximus, grinça des dents, il ce leva vivement, la Reine ne flancha pas. Elle le regarda sans rien dire, elle savais que les Romains se croyez tout permis depuis qu’il avait conquis la moitié du monde connu. Elle ne se laissa aucunement impressionner

  • Pour qui vous vous prenez Altesse, parler ainsi a Rome … vous devriez avoir honte ! Vous ne faite pas honneur a vos tradition familiale et a celle de vos terres !

  • Et vous ? Vous êtes bien direct Sénateur.

  • Altesse si celui qui fut votre mari et Roi de cette terre avait était la il ne m’aurais pas reçus ainsi je puis vous l’assurer !

La Reine envoya valdinguer son assiette et ce leva aussi sec ! Ses jolies yeux qui exprimer une envie intense de gifler cet individu.

  • Laissez Arthur en dehors de tout ça il en a assez fait pour le moment ! Mais sachez quand même, Sénateur que si il avait était la, vous auriez déjà était expulser de ce château par la porte d’entrée sans prendre le dessert, que ce sois bien claire, mon époux et Arthur son partie mais a leurs coter j’ai appris assez pour briser des hommes plus solide que vous, alors si vous voulez la guerre dite le, mais sachez que j’ai un doigt a lever pour que mon père, le Roi de Carmélide ainsi que Percevale de Galle, Bohort de Gaune et Karadoc de Vanne, lance leur armées respective sur vos maigre rations de soldat !

  • Vous …

Maximus en tomba sur sa chaise. Plier et vaincu. La Reine quand a elle, resta debout, tapa des mains et on apporta un parchemin. Il fut poser sur la table devant le Sénateur. Maximus leva alors les yeux étonné vers Genièvre.

    • Quels son les termes ?

    • Les mêmes que jusque maintenant, le Royaume du Juste vous accueille toujours avec les marcher et votre médecine. Vous êtes toujours les bienvenu en terres Bretonne, mais n’essayait plus de la reprendre vu ?

    • Vous avez gagné…

Maximus signa gauchement le parchemin, ce dernier fut archiver tout de suite. La Reine fini son déjeuner avec le politicien. Dans l’après midi, elle se retira dans la salle du trône pour les audience du peuple. Alors qu’une femme venez ce plaindre d’un vole de pain dans sa ferme, un garde entra en précipitation dans la salle.

  • Et bien ?! Dit la Reine avec un regard dur envers ce pauvre malheureux

  • Pardon altesse mais un mendiant vêtu comme un moine demande audience d’urgence !

  • Un mendiant ? Dit elle

Elle se leva, donna un somme d’or a la paysanne et lui intima l’ordre de quitter la pièce, cette dernière lui sourit devant son geste et partie aussitôt. Elle se tourna ensuite vers le garde

  • Et bien lieutenant allons voir ce problème.

Elle sortit et vit quatre soldats qui encadré un homme au centre de la pièce. Elle fut prise d’un sourire gigantesque. Et elle s’avança doucement.

  • Soldats ?

  • Oui Altesse ! Répondirent ils en cœur

  • Est ce un façon courtoise que de recevoir votre Roi, je parle d’Arthur !

Au nom du souverain les gardes se mirent en rand, le lieutenant en tête, toussent un genoux a terre et partirent aussi rapidement que un frisson dans la nuque. Arthur les regarda partirent. La Reine lui sourit, pleine d’espoir. Arthur quand a lui ne dit pas un mots. Ils se fixèrent du regard un moments, comme de amis. Genièvre était ravis de le voir ici. Elle ce demanda soudain ce qui avait pousser l’homme revenir au château. Elle eu sa réponse en observant Arthur. Ce dernier lui it un petit sourire en coin.

  • Je penserais a remercier Quitterie des que possible. Voulez vous un bain ? Un repas ?

  • Je veut bien un bain. Répondit Arthur. Il ma fallut un mois de marche pour revenir.

  • Vous devez être épuiser ?!

Arthur croisa les bras, après avoir retiré son écharpe.

  • Vous savez avec les combat j’ai, disons, eu l’habitude. Je suis la pour aider ce Royaume qui est le mien. Nous devons retrouver Lançelot ! J’ai peut être une petite idée de ou il peut être lui et cet individu.

  • Méléagant ! Il faut oui. Mais venez manger avant dit elle

On servit le Roi dans la salle a manger, il mangea avec appétit. Arthur repris des couleurs. La Reine le regarda manger sans rien ajouter.

  • Méléagant vit dans la foret, dans « le domaine des Ombres », c’est vers le nord, les gens la bas en on une peur panique. Mais personne ne sais a quoi il ressemble et pourquoi il fait tout ca, mais aussi, personne ne sais qui a donner la fortune pour qu’il crée un domaine la-bas.

  • C’est terrifiant.

  • Ou est Merlin ?

  • Merlin a quitter le château depuis votre départ. Il doit être retourner en Avalon. Il doit savoir que vous êtes revenu, nous le reverrons d’ici peut. Sa magie est puissante.

  • Nous allons avoir besoin de lui. Dit Arthur, sombrement.

La Reine posa sa main sur celle du Roi. Ce geste fit trembler Arthur, il regarda la Reine dans les yeux et personne ne dit mots. C’est alors que un homme entra, un chevalier. Les épaules large et le sourire au lèvre, suivit d’un jeune homme. Arthur se leva et le pris dans ses bras.

  • Quel bonheur dit il a Bohort

  • Le plaisir est partager Sir.

  • Sir ? Répéta Lionel

Bohort se tourna vers son fils.

  • Sir voici mon fils Lionel, Lionel, je te pressente le Roi Arthur.

  • Le roi Arthur !

Lionel posa un genoux a terre. Arthur lui intima l’ordre de ce lever

  • Je ne suis plus Roi mais merci Messieurs de votre gestes

  • Vous êtes venu retrouver Lancelot ?

  • Je sais ou il est oui. Affirma Arthur.

Bohort sourit, mais il ne resta pas plus longtemps, Arthur compris cependant que sa présence était comme une source le lumière dans les ténèbres. Il quitta la salle a manger et on lui donna un bain. La Reine qui retourna vers la salle du trône, croisa Perceval dans le couloir. Ce dernier, la vit et dit précipitamment.

  • Altesse nous avons un ennuis

  • Que ce passe t il ? dit elle inquiète

  • Un homme ses introduit dans la salle du trône, les garde le tienne en joue !

Elle suivit Perceval, dans le couloir un dizaine de garde était au sol, blessé, certain même mort. Elle en eu l’estomac soulever mais ne dit rien. Elle entra, a genoux, elle vit un homme au visage pointu, les yeux vert, un bouc de barbe, le crane rasé, le visage creux vêtu comme un prince, mais en noir. Elle le contourna, et vit qu’il n’était armée. Mais ses doit était couverts de sang. Ses yeux était vicieux et froid . Son cou ressemblé a celui d’un lézard. Il avait un tic, a la bouche et passer sa langue rapidement dessus. Il avait l’air patient et calme. Trop calme. La Reine se plaça devant lui. Mais ne dit pas un mots.

  • Enfin dit il simplement. Sa voix était caverneuse. Il devait avoir au moins soixante ans.

  • Qui êtes vous ? demanda la Reine.

  • Qui je suis ? Mais je suis la Réponse.

La Reine resta début face a lui. Elle fit signe au garde de le redresser.

  • Vous êtes Méléagant.

  • Vous n’êtes pas stupide dit il alors.

  • Ou est mon mari ?

  • Votre Mari ?

  • Lancelot du Lac. Pour ainsi dire, le Roi de ce Royaume.

Méléagant explosa de rire. Un rire roque. Dur. Froid. Gras. Sans aucun sentiment. Il respira cependant plus fortement après.

  • Ou est mon Mari ?

  • Ou est votre Mari ? La bas dit il. La réponse est elle a votre convenance ?

  • Pourquoi êtes vous la ? Dit elle sans lui montré la moindre expression

  • Là ! Vous posez les bonne question. Arthur est ici. Je voulais le voir.

La Reine du retenir une envie de tuer cet homme. Elle fit un signe discret a Perceval. Qui fit entré d’autre Garde. On entendit les blessées et mort être évacuer. La Reine alla s’asseoir sur le trône.

  • Pourquoi Arthur ?

  • Pourquoi pas. Répondit l’homme

  • Soyez précis.

  • Arthur est responsable de malheur et de souffrance. Comprenez moi bien Altesse, je suis pas comme vous, le dieu unique est votre dieu, mon dieu a moi est juste porteur de lumière et de réponse au sein même des armée de votre … comment se nomme t il … a oui « Dieu ».

  • Vous êtes un adepte des forces du mal donc ?

  • Je suis adepte d’un autre dieu.

La Reine marqua un temps et observa toujours cet homme. Son visage sale, ses yeux gorger de sang, ses dent pointus, son visage marquer. Il se mit soudain a sourire. Ce qui perturba la Reine.

  • Non altesse ne lisez as en moi. Vous n’y arriverait pas.

  • Et pourquoi  donc ?

  • Parce que vous serez morte avant même d’avoir pus essayer.

La Reine en trembla d’horreur. Elle en eu les larmes au yeux.Suite a cela, d’une nature hors nomme, il bondit et se défit de ses liens, il dépouilla un garde de sa dague et en éventra deux. Perceval sortie son épée et appela la garde, mais Méléagant bondit et en tua encore un troisième, qui s’écroula de tout son poids sur la porte de la salle, isolant la Reine avec lui. Il avait a présent un sourire carnassier.

  • Alors que disions nous Altesse ?

  • Que voulez vous ? Pourquoi et ou est mon Mari ? Dit elle courageusement.

  • Voyez vous ce qu’il y a de pathétique chez vous autre adorateur du Dieu unique et protecteur des faible c’est que vous ne penser jamais a vous ! Alors laisser moi vous posez une question a mon tour … Pourquoi êtes vous près a tout faire pour le retrouver ? Quel en est l’intérêt ?

Il fut pris d’un rire sanguin, sauvage et animalier et leva la dague. La question était rhétorique, il devait en savoir la réponse. La dague fendit l’air et ne toucha JAMAIS la Reine, non au contraire, elle rencontra un lame fine et affûté. Méléagant en perdit son sourire.

  • Je ne vous poserai la question qu’une fois. Ou est Lancelot du Lac ?

Arthur était placer devant Genièvre, Excalibur a la main. Il ne souriait pas, ses cheveux long détacher sur une chemise grise, sa barbe avait était arranger mais toujours la. Arthur avait un visage plus humain. Mais son regard était dur. Sans faille. Il fixait Méléagant.

  • Enfin nous y somme ! Comment va le fils bâtard de Pendragon ?

  • Ou est Lancelot ? Répéta Arthur

Méléagant fixa Arthur, Son visage exprimer un folie démesuré et sauvage. Le visage d’Arthur laissa place a celui du chef de guerre, victorieux des chants de batailles Méléagant ce jeta sur Arthur mais ce dernier nu aucun mal pour le désarmé et en un rien de temps Arthur ce trouva a genoux, Excalibur sous la gorge.

  • Ou est Lancelot du Lac ?! Parle misérable.

  • Il est dans ma forteresse des Ombres . On le torture depuis des mois. Il résiste encore, son «  amour » est trop grand.

  • Pourquoi Lancelot ?

  • Parce que il fallait que vous reveniez ! C’était la seul option.

Arthur, lui mit un coup de genoux dans les cotes et Méléagant tomba a genoux, Arthur passa derrière lui. Il plaça Excalibur sous la gorge de l’homme.

  • Qui vous envoie ?

  • Vous ne voulez pas le savoir. Dit il

  • Parle ! Dit durement Arthur

La Reine insista au spectacle, la porte fut enfin ouverte et on vit entré Perceval, environ trente soldat et Merlin lui même. C’est alors que Méléagant explosa encore de rire.

  • Votre Sœur c’est elle qui m’envoie !

  • Ma Sœur ? répéta Arthur

  • Sa sœur ? Dit Genièvre

  • Oui Votre sœur confirma Merlin.

Arthur ce dégagea et Méléagant fut enchaîner et descendu dans les cachots. Merlin sourit a Arthur.

  • Le combat fait que commencer dit Arthur, j’ai donc une sœur ?

  • Oui vous en avait une. Elle répond au prénom de Morgane !

  • Mais pourquoi . … commença Arthur

  • Pourquoi je n’ai rien dit ? Elle devait être morte !

Arthur rangea Excalibur.

  • Ou puis je la trouver ?

  • Nul ne sais repondit Merlin.

  • Et vous ?

  • Quoi moi ?

  • Vous ne savez pas ?

  • J’ai bien une petite idée.

FIN

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