17 juillet 2018 0 Commentaire

La Marchande et le Roi

La Marchande et le Roi.

En ce temps d’hiver, le Royaume du Juste, était dans un bien triste état. La fin tuer et emporté les pauvres malheureux. La misère frappé plusieurs région créant des inquiétudes multiples a de multiples endroits. Mais ci il n’y avait que la misère, ce pauvre pays autres fois si riche et vaillant avait bien d’autre soucis et de taille.

Au nord, vers la Carmélide, les Saxons menacé de venir envahir la cote Bretonne. Au sud vers Vannes, Rome menacer, également, de reprendre les « terres » jouxtant le Mur d’Hadrien. Ce dernier étant, par conséquent sous la surveillance des Bretons. Les gardes était multiples, ce pays, autrefois plus sage et plus calme ressemblé a un état de siège ou tout le monde ce surveiller les un les autres.

A Camelot, la situation était d’autant plus tendu. Les absences a caractère régulière du Roi Arthur, avait contribué a crée une liaison extra-conjugale ente Genièvre et Lancelot du Lac. Ce dernier était un des hommes les plus proche d’Arthur et avait était nommé, pour surveiller la Reine en cas d’invasion ou d’attaque en absence du Roi. En apprenant LA nouvelle, de la bouche de Bohort, Arthur, avait de ce fait eu un entretien confidentiel avec la Reine et son homme de main. Le tout avait était mis sous silence. Arthur avait donner ça bénédiction au « couple ». On ne vit même pas le Roi en colère. Non il avait était juste, encore une fois. Car aujourd’hui sur le trône on y voyait Lancelot du Lac, surnommé « Le Franc ». Arthur avait quitter le château. Une nuit sans un mots, sans une lettre. Laissant tut, armure et vêtement n’emportant que des vêtement de pauvre et Excalibur.

Quelques, sept ans plus tard, c’est ainsi que notre histoire commence. Dans le nord du Royaume a la sortie d’une foret très sombres, ou des cavalier font routes vers un monastère, dit de « Solitude ». Deux cavalier escorté deux autres, les deux soldat était sur des chevaux roux. Une dame sur un cheval blanc, comme la neige et un homme au cheval noir. Sur le bouclier des soldat on y voyait les inscriptions de Camelot, quand ils furent devant l’enceinte du château, l’homme sur le cheval noir descendit. Il s’agissait la de Leodagan de Carmélide. Père de la Reine, c’était un homme au visage sévère et guerrier, une longue barbe, il avait fait ses classe militaire avec Uther Pendragon. Ancien Roi de ce Royaume. Du cheval blanc, descendit une dame, la Reine en personne. Cette dernière avait un visage doux et aimable, d’un grande beauté elle avait cependant un visage qui dénoncer, en ce moment même une inquiétude très certaine. Elle ne dit mots et remonta l’allée vers la battisse. Elle arriva bien vite a la porte, l’extérieur était fouetter par de la neige. Tout était éclairé par des torches, elle avait quitter un camp militaire ce matin très tôt, et il avait chevaucher des heures durant. Sur la porte était écrit «  Ardet In Hostem (Ardent dans le combat hostile) ». La Reine frappa et on vint lui ouvrir rapidement. Elle ne dit aucun mots, on la conduisit dans une grande pièce, ou déjeuner un homme. Elle s’assit et on lui servit rapidement une hydromel tiède. Elle enleva une peau douce blanc qu’elle avait sur le dos, laissant apparaître sa chevelure brune et longue. L’homme en face, un moine au visage gris, barbu, fini un bout de pain. Frère Guillaume ouvrit alors la discution.

  • Je sais pourquoi, ou pour qui vous êtes la Altesse, mais laisser moi vous dire un choses c’es…

  • Je doit le voir Frère Guillaume. Dit la Reine, le coupant froidement dans ca parole.

Manifestement Frère Guillaume, n’avait visiblement pas l’habitude d’être coupé dans la parole

  • Il n’est pas là.

  • Ou est il alors ?

  • Partie.

Le regard de la Reine lui fit vite comprendre qu’elle avait peut de patience en ce matin. Et le moine toussa, gêner

  • Il est partie voilà un an, en retraite, la chapelle Saint Pierre, qui a l’abandon demande un entretien rigoureux et c’était le seul d’entre nous qui avait déjà vécu dans des situations plus dangereuse. Il entretient la chapelle, et c’est là-haut que vous le trouverai .

  • Merci Frère.

La Reine, se leva, enfila la peau de bête et quitta la pièce, ainsi que le monastère sans ajouter un mots. A l’extérieur, son père, enroulé dans des peau de loups, attendait. Il faisait les cent pas pour éviter de mourir de froid. Genièvre fut frapper au visage par le froid encore plus fort. Elle grimpa sur son cheval, rapidement les hommes en firent de même

  • Et bien ma Fille ?

  • Je sais ou il est. Dit elle avec un petit sourire

  • Alors ?! Demanda Leodagan sans sourire et avec impatience

  • Au sud, la vallée blanche, il y a une chapelle. C’est du moi ce que ma dit Frère Guillaume.

  • Vous voulez que je …

  • Non, je doit y aller, et seule.

  • Ca fait sept ans que vous ne l’avez vu, ma fille, faite attention a vous.

  • Ne vous en faites pas Père.

Elle n’ajouta rien et partie. La vallée porté bien son nom, le froid y était extrême. En ce matin d’hiver, elle senti des gouttes d’eau gelée, elle grimaça, et resserra la peu de bête sur elle même. Le froid lui brûla les joue, les lèvres. Ses yeux était vraiment inondé de lumière blanche. Au sommet elle distingua bien vite la chapelle. Le cheval manqua de glisser a de nombreuse reprise mais il tenu bon. Une fois en haut elle remarqua quelque établi de bonne fortune sa et la, la chapelle était en mauvaise état, mais quelque peut restauré. Elle entra, a l’intérieur, il faisait chaud, un feu brûler au centre, avec de bonnes flammes, elle remarqua un tas de peau dans un coin prés d’un autre feu qui devait probablement être un lit. Elle ce précipita sur les flammes. Ce réchauffa et regarda autour d’elle. Elle remarqua alors une autre personnes qui ce dirigea vers elle. La Reine s’efforça de ce réchauffé rapidement. La dame était pauvre, d’un regard la Reine l’avait compris. La dame avait les cheveux irlandais et les yeux rieur. Un sourire au lèvre. Elle était vêtu d’un grand manteau noir. Elle ce réchauffa et aucune des deux femmes ne dit mots, s’observant mutuellement.

  • Je peut vous aidez ?

  • Oui, je cherche le moine qui …

  • Il est sorti. Chercher du bois et relever des pièges. Je suis ici depuis quelque jours il a accepter de me fournir de la nourriture contre un peut de compagnie amical, ma charrette et mon cheval on périt sur la route. Je suis bloquer ici depuis des semaines, la tempête nous a isoler. Mais vous, vous n’avez pas peur.

La Reine ressui enfin a s’habituer a ce froid extrême. Elle put enfin parler.

  • Vous le connaissez ?

  • Il ne ma jamais dit son nom. Il me parle beaucoup. Il ne ma cependant jamais dit d’où il venait. Répondit-elle

  • Quel est votre nom a vous ?

  • Quitterie, j’arrive d’Irlande. Je vendez tout ce qui pouvais me faire manger. Et je sais qui vous êtes et pourquoi vous êtes la. Même sans la couronne. Ce qui me donne son identité a lui. Je sais maintenant pourquoi il a jamais donner son nom.

  • Ne le juger pas sévèrement.

  • Jamais, c’est un homme bon. Affirma l’Irlandaise.

La pote s’ouvrit, laissa place a un moine, il avait un filet a la ceinture avec des oiseau mort, une hache dans le dos, du bois sous le bras. Il respiré la pauvreté, ses cheveux était long et sa barbe etait elle aussi très longue, il était enroulé dans plusieurs manteau et portait une grosse écharpe de bonne fortune autour du coup. Il n’entendit pas la Reine s’avancer vers lui. Il était occuper a déposer ses outils tu une table puis il rangea le bois. Il avait maigrit, terriblement.

  • Arthur ?

L’homme s’arrêta et ce retourna. Net. Les yeux ouvert en grand, elle vit qu’il avait pas bien dormis un moment. Il ouvrit la bouche,enleva son écharpe et dit.

  • Genièvre ?

  • Par le ciel je vous trouve enfin dit elle ému. Que… où… Mais enfin, aucunes nouvelles, vous… Je vous croyais mort On vous croyait mort, voilà 6 mois que vous cherche.

  • Je ne suis pas mort et si vous avez mit autant de temps c’est parce que c’est mon choix, je veut vire ainsi. Répondit Arthur, venant près du feu.

Il lança un regard a Quitterie, cette dernière ne dit plus aucun mots, Arthur resta muet après tout ça. La Reine remarqua qu’il boité. Elle eu cependant un petit sourire.

  • Vous ne l’avait pas replanté alors ?

  • Non. Je suis designer pour porté Excalibur et elle restera avec moi. Répliqua Arthur d’un ton amère et blanc.

Son visage etait sombre, sale, ses cheveux long, sa barbe rien de tout ca ne laisser deviner que il s’agissait du « vrai roi ». Celui nommé par les Dieux.

  • Pourquoi vous êtes là  Genièvre ?! Demanda t il la voix tremblante. Il connaissait deja la réponse.

  • Le Royaume a besoin de vous. De son Roi.

  • Et Lancelot ?

  • Disparu.

Genièvre retient ces larmes mais un lui échappa. Arthur resta silencieux. Respectueux.

  • Disparu ? Répéta Arthur.

  • Il a trouver une piste pour le Graal. Il a dit en partant, qu’il en avait pour une semaine, mais le voilà absent depuis 3 longs mois. Nous sommes sans nouvelles. Père, Perceval, Bohort, Lionel, son partie avec des troupes le cherché dans tout le royaume. Mais sans succès.

Arthur s’assit sur un banc. Il y eu un long moment de silence. Quitterie s’assit a coter d’Arthur.

  • Aucune piste ?

  • Un seul nom. Méléagant. Il sont revenu qu’avec ça. Peut être cela aura une autre impact avec vous.

  • J’ai déjà entendu ce nom quelque part. En campagne. Mais ce n’est qu’un nom.

  • Il faut que vous m’aidiez, vous êtes mon seul espoir Arthur, le peuple réclame son Roi, les armée on besoin de leur Roi et j’ai besoin de vous… je vous en prie.

  • Je vous l’ai déjà dit, je ne suis plus Roi

  • Mais enfin, … Vous avez Excalibur au yeux des Dieu vous êtes toujours le Roi des Rois.

  • Je ne suis plus Roi quand même. Arthur se résigna : Non je ne peut rien pour vous tout ça c’est terminer. Et Merlin ?

  • Merlin a quitter Camelot, Il a espéré jusqu’à la fin. Il voulais vous revoir sur le trône.

  • Je regrette Genièvre. Vraiment.

La Reine lui administra une gifle. Les Larmes au yeux. Elle quitta aussitôt la chapelle. Ou elle laissa Arthur. Il s’écoula plusieurs minutes. Quitterie, vient s’asseoir près d’ Arthur. Elle ne dit mots. Mais elle remarqua bien vite qu’Arthur ne dirait rien. Se levant elle s’approcha du feu et dit :

  • Pourquoi ?

  • Pourquoi quoi ? Répéta Arthur

  • Pourquoi tu ne ma pas dit qui tu était ?

  • Parce que je ne sais plus qui je suis, je cherche des réponse là, est la différence. Dit sombrement.

Quitterie fixa l’homme, de toutes évidence il était le Roi. Bien que son apparence en aurais dérouter certain elle avait une idée sur la question.

  • Mais tu est le Roi Arthur. Tu est une légende dans le monde celtique. Tout le monde connais ta bravoure et ton courage.

  • Mais enfin ! S’exclama-t-il, il ajouta : Je n’ai toujours était que ce que l’on voulais que je sois, déjà enfant j’étais dans une milice romaine, a Rome, puis centurion (Lieutenant), puis Décurion (Commandant) et pour finir Dux Bellorum (Général/Chef de Guerre)

  • Mais enfin, s’exclama-t-elle a son tout : et la Bretagne ?

  • Mais quoi la Bretagne ?!! Quitterie, même les dieux on choisit mon destin ,je devait retiré cette épée du rocher. Je suis devenu Roi, pour les Dieux ! Même la je n’ai pas eu le choix. Tu sais pourquoi je suis partie ?

  • Non ? Dit elle ému

  • Ma femme, … La Reine a eu une aventure avec Lancelot, mon plus proche et fidèle ami, parce que j’étais sans arrêts au front pour protéger ma terre et mon royaume. Je suis venu ici, parce que ici je …

  • Parce que ici tu n’est plus que Arthur,

  • Oui dit il Ici je me sent en vie.J’ai le choix.

  • Tu avait Foi avant ?

  • Je crois que oui dit il, calmement. J’étais jeune mais aussi c’était le début de cette aventure, du coup, j’étais motivé aussi, … Que doit-je faire selon toi ?

  • Je ne suis pas une experte mais il me semble que … Que le royaume a besoin de toi. Et par toi je pense aussi, qu’il a besoin de son Roi

  • Je ne suis plus Roi.

  • Mais tu est toujours Arthur. Alors ? Tu sais, Roi Arthur, rien n’est plus vrai quand on ne crois plus a ce que l’on est.

Arthur resta silencieux un long moment. Il ne connaissait pas tellement Quitterie mais elle avait raison. Elle avait mit le doigt sur le problème et avait aider Arthur a retrouver sa foi. Il se leva d’un coup. Déterminer. Il lui attrapa les deux mains.

  • Passe me voir a Camelot quand tu voudra, et je te donnerai un toit et du travail.

Il la relâcha et prie son écharpe, une peau de bête, des vivres, arc et flèche, s’enroula dans un autre manteau, mais fut retenu par son amie. Elle regarder avec attention.

  • Tu est un homme bon Roi Arthur, les gens sont souvent, les mêmes mais parfois il en sort un qui fait toute la différence et ici, dans ce royaume c’est le Roi lui même.

  • Et tu sais ce qu’il on de bien ?

  • Non dit elle

  • Et bien, … Arthur posa ses mains sur celle de Quitterie et aujouta : Ils ne se battes que pour la dignité des faibles. La est la vrai mission qui ma était confier et je men souvient maintenant. Merci Quitterie.

  • Merci a toi Roi Arthur. Roi des bretons et du Royaume du Juste. Cepandant une dernière question ?

  • Dit moi répondit il.

  • Qu’est ce qui te donne toute cette énergie ?

  • C’est le simple fait d’avoir le choix.

FIN

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